Aquitaine International

mercredi 27 mai 2009

INDE : Les entreprises de high-tech indiennes gagnent de nouveaux clients grâce à la crise

Ernst & Young vient de publier une étude sur la croissance de la sous-traitance en Inde. En effet, la crise incite certaines entreprises internationales, notamment américaines et européennes, à se tourner plus qu’auparavant vers les entreprises technologiques indiennes.
Les missions qui sont sous-traitées par les PME américaines et européennes aux indiennes sont en général de moyen terme (3 à 5 ans).
Les contrats portent sur deux axes particuliers : la maintenance des systèmes et, dans une moindre mesure, le développement de projets.

Source : www.atelier.fr, « L'externalisation des services technologiques profite à l'Inde », le 15/05/2009
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mercredi 20 mai 2009

INDE : De nouveaux marchés s’ouvrent en Inde

Les besoins en applications et services informatiques vont fortement augmenter dans les mois à venir en Inde, d’après le cabinet AMI-Partners, pour atteindre d’ici la fin de l’année +11% par rapport à 2008.
Grâce à l’émergence d’un nouveau protocole plus sécurisé, le 802.11n, les PME vont avoir tendance à fonctionner davantage avec les réseaux de technologie LAN (réseau local Wi-fi) ou WAN (réseau étendu).
Quelques segments vont particulièrement bénéficier de ces avancées, comme le téléphone sur voix sur IP plébiscité par les petites entreprises, qui devrait croître de 10% en 2009.

Source : www.atelier.fr, « Les PME indiennes s'équipent massivement en informatique », le 11/05/2009
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AUSTRALIE : Les entreprises australiennes investissent dans la virtualisation et les technologies vertes

Malgré la crise, les entreprises australiennes choisissent de ne pas réduire leurs dépenses. Selon la société Gartner (entreprise américaine de consulting et de recherche dans le domaine de la technologie), investir aujourd’hui dans les infrastructures de virtualisation des data centers et les green IT permettra de gagner demain une place très importante sur le marché. Ces industries deviennent prioritaires et vont améliorer l’image des entreprises, réduire le rejet de carbone et diminuer les consommations d’énergie.
Une baisse importante des investissements est à prévoir dans les secteurs de nouvelles technologies moins prioritaires.

Source : L'Atelier BNP Paribas, « Les entreprises australiennes misent sur la virtualisation et les Green IT », le 24/04/09
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jeudi 7 mai 2009

EUROPE : Programmes d’ordinateur : codification de la protection juridique

Une nouvelle Directive vient protéger toute forme d'expression d'un programme d'ordinateur par le droit d'auteur en tant qu'œuvres littéraires au sens de la convention de Berne.
Les Etats membres devront par ailleurs déterminer les bénéficiaires et l'objet de la protection, les droits exclusifs que les personnes protégées devraient pouvoir invoquer pour autoriser ou interdire certains actes, ainsi que la durée de la protection.
Attention cependant : seule l'expression d'un programme d'ordinateur est protégée ; autrement dit, les idées et les principes à la base des différents éléments d'un programme, y compris ceux qui sont à la base de ses interfaces, ne sont pas protégés par le droit d'auteur en vertu de la présente directive.

Source : Directive 2009/24/CE du 23 avril 2009 concernant la protection juridique des programmes d'ordinateur (version codifiée) (JOUE L111 du 5/05/2009)
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mercredi 6 mai 2009

AFRIQUE : TIC en Afrique

Aujourd’hui, l’Afrique prend une place de plus en plus importante dans le secteur des TIC au niveau mondial. En Afrique subsaharienne, les services informatiques constituent le principal moteur de la croissance. La banque à distance, les paiements par téléphone mobile, l’assurance, ainsi que les transports et la logistique sont considérés comme les débouchés potentiels de l’Afrique.
Même si les TIC restent le secteur stratégique pour les Etats africains, il doi faire face à la concurrence croissante de la Chine et de l’Inde.
Comme les SSII (Sociétés de Service d’Ingénierie Informatique) en Tunisie et au Maroc, il y a une dizaine d’années, les SSII en Afrique essaient de suivre le marché mondial mais ont investi dans des activités peu rentables comme la fourniture d’accès à Internet, l’intégration de progiciels etc.
L’Apebi (Association des professionnels des technologies de l’information marocaine) et l’Infotica en Tunisie ont élaboré des stratégies nationales pour attirer les entreprises étrangères dans leurs pays en leur proposant de devenir leurs sous-traitants. Ces pays ont pu en profiter pour développer leurs compétences locales et développer des infrastructures de télécommunications.
Les autres pays africains (Sénégal, Côte d’Ivoire) ont encore un long chemin à parcourir avant de gagner une place importante dans le monde des TIC.

Source : http://www.investir-en-tunisie.net/, « Ingénierie informatique : Le modèle tunisien recommandé », 15/04/2009
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