Aquitaine International

mardi 29 juin 2010

INDE : Perspectives pour la 3G en Inde

Les laboratoires des universités indiennes de Ranchi, Dhanbad et Durgapur ont publié une récente étude sur les perspectives d’utilisation des applications 3G en Inde.
Elle révèle que le succès de ces technologies auprès du public indien dépendra surtout de la mise en valeur de leur utilité concrète pour les particuliers et les professionnels. Les principaux facteurs susceptibles d’entraver ces technologies seraient les coûts et les risques pouvant être liés à leur utilisation.

Source : « Les Indiens disposés à adopter la 3G, sous conditions », le 22/06/2010
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CHINE / ETATS-UNIS / MONDE : Le « smart grid » a le vent en poupe

Le cabinet d’études Zpryme vient de publier une étude sur le marché du « smart grid » dans le monde. D’ici à 2014, il devrait croître de 14 % chaque année, pour atteindre une valeur de plus de 171 milliards de dollars. Les pays les plus actifs dans ce secteur sont la Chine et les Etats-Unis qui prévoient des investissements dans leurs plans de relance, s’élevant à plus de 7 milliards de dollars pour chacun d’entre eux.

Source : « +14% par an pour le marché des équipements électroniques pour le ''smart grid'' », le 11/06/2010 par J. Marouani
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AUSTRALIE : Importante valeur ajoutée des réseaux mobiles en Australie

Les réseaux mobiles sont en plein développement en Australie. Ils représentent actuellement près de 13 milliards d’euros (18 milliards de dollars australiens), ce chiffre devant augmenter dans les années à venir. Le Ministère du Haut-Débit, de la Communication et de l'Economie Numérique du pays, qui vient de publier deux rapports sur le sujet, précise toutefois que les investissements à faire dans les infrastructures réseaux pour maintenir leur compétitivité devront être importants d’ici à 2014.

Source : « Australie : les réseaux mobiles contribuent à la productivité économique », le 17/06/2010
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vendredi 25 juin 2010

AFRIQUE CENTRALE : Croissance en vue pour les télécommunications mobiles en Afrique centrale

Le cabinet Frost & Sulllivan a mené une étude sur le marché des télécommunications mobiles dans la région centrafricaine. Il en ressort que les marges de progression sont énormes, compte-tenu du faible taux d’équipement actuel (il avoisine les 20%).
Le marché pourrait donc croître jusqu’à représenter près de 9 milliards de dollars d’ici à 2015. Cependant, d’importants problèmes restent à résoudre, tels que les taxes élevées sur les services mobiles et l’insuffisance des infrastructures réseaux dans les zones rurales.

Source : « Afrique centrale : les investissements dopent le marché du mobile », le 15/06/2010
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MONDE : Avenir prometteur pour l’électronique dans l’automobile

Le marché des équipements pour automobile est en train d’évoluer rapidement, avec le développement des moteurs hybrides et des véhicules électriques.
Dans cette perspective, le cabinet d’études Strategy Analytics prévoit une croissance importante du secteur mondial des systèmes électroniques pour automobile. Il passerait ainsi de 125 milliards de dollars en 2010 à 244 milliards de dollars en 2017. Cela représente une croissance de 95% en sept ans.

Source : « Le marché des systèmes électroniques pour l'automobile pourrait doubler d'ici 2017 », par F. Gauthier le 28/05/2010
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lundi 14 juin 2010

KENYA : Un parc technologique kenyan de haute volée ?

Le Kenya travaille actuellement à la mise en place d’un parc technologique d’envergure mondiale, nommé « Malili ».
Le Kenya occupe déjà aujourd’hui une position de plate-forme d’accès à toute la région d’Afrique de l’est grâce à des infrastructures performantes. Certaines entreprises mondiales des TIC sont présentes au Kenya comme Microsoft, IBM ou HP. L’ambition des porteurs du projet est d’en attirer bien plus, en offrant le très haut débit aux entreprises, ainsi que des services tels que : hôtels, hôpitaux, écoles et centres commerciaux.

Source : « Malili : la compétitivité passe par un environnement high-tech unifié », le 27/05/2010
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jeudi 10 juin 2010

MONDE : Forte croissance prévue pour la connectique mondiale

Le cabinet Bishop et Associates anticipe dans une étude récente une très forte croissance du marché de la connectique (+18,2% d’ici fin 2010).
Les ventes réalisées sur le premier trimestre 2010 confirment cette prévision. Elles se sont chiffrées à plus de 8,5 milliards d’euros (soit 10,26 milliards de dollars), ce qui équivaut à une croissance de près de 4% par rapport à l’année dernière.
Les prévisionnistes restent cependant prudents car l’industrie de l’électronique est en profonde mutation et son économie peut donc être soumise à des variations inattendues.

Source : « +18,2 % pour le marché de la connectique en 2010? », le 26/05/2010, par P. Coutance
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EGYPTE : Les TIC, secteur porteur en Egypte

L’Egypte est aujourd’hui un pays qui intéresse fortement les investisseurs internationaux du secteur des TIC. L’agence ITIDA (Information Technology Industry Development Agency) souligne que ce secteur a connu une croissance récente de plus de 10%, bénéficiant de la dynamique économique du pays (+5,8% de croissance économique au premier trimestre 2010).

Source : « Le secteur des TIC influe sur l'économie égyptienne », le 17/05/2010
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INDE : Les entreprises françaises encore réticentes à délocaliser en Inde

L’IFOP a mené récemment un sondage pour analyser comment les sociétés informatiques indiennes étaient perçues par leurs homologues françaises.
Le résultat est modéré : seulement 43% des entreprises françaises considérent l'Inde comme attractive pour une externalisation, même si elles sont 74% à apprécier les faibles coûts de revient sur place.
Cela s’explique en grande partie par la frilosité des français à externaliser leurs services informatiques. A ce jour, la stratégie le plus souvent utilisée est le développement de ce service en interne.

Source : « délocaliser dans l’informatique », le 17/05/2010
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MONDE : Croissance toujours au beau fixe pour les téléphones mobiles

Une analyse du cabinet Gartner sur le premier trimestre 2010 révèle la très bonne santé du marché des mobiles dans le monde.
Les ventes ont, en effet, augmenté de 17% par rapport au premier trimestre 2009.
C’est le segment des smartphones qui a le plus bénéficié de cette croissance, il représentait au premier trimestre 2010 une part de plus de 17% dans les ventes totales.

Source : « Le marché mondial des mobiles va mieux que jamais », le 19/05/2010 par F. Alessi
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mercredi 9 juin 2010

EUROPE : L’Union Européenne renforce la sécurité des enfants grâce à la nouvelle directive «Jouets » !

La nouvelle directive 2009/48/CE publié en juillet 2009 s’applique aux jouets, c'est-à-dire à tout produit conçu ou manifestement destiné à être utilisé à des fins de jeux par des enfants de moins de 14 ans. Le nouveau cadre juridique offre un niveau de sécurité optimum pour tous les jouets mis sur le marché dans la Communauté Européenne. Elle entrera en vigueur dans les Etats membres en juillet 2011 avec une dérogation pour ce qui concerne les produits chimiques dont les dispositions qui les concernent ne prendront effet qu’en 2013.

Un renforcement à plusieurs niveaux :
De nouvelles exigences concernant les produits chimiques :
Les produits chimiques notamment les substances CMR (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ne sont plus autorisés dans les composants accessibles aux jouets. Pour certaines substances telles que le nickel ou encore le plomb ou le mercure, les valeurs limites tolérées ont été réduites ou ne peuvent plus entrer dans la fabrication des jouets. De même, les substances allergisantes parfumées sont soit complètement interdites soit soumises à un étiquetage obligatoire sur le jouet si elles sont particulièrement allergisantes pour certains consommateurs.

Exigences renforcées pour réduire des risques importants :
En effet, la directive renforce les dispositions qui visent à prévenir les risques de suffocation ou d’étranglement en particulier les petites pièces des jouets, ou encore des jouets présents dans les aliments. Les jouets qui sont partie intégrante d’un produit alimentaire au stade de la consommation, de telle sorte que l’on ne peut avoir accès au jouet sans consommer au préalable l’aliment sont interdits.

Une apposition des avertissements visible et claire :
En effet, pour prévenir d’éventuels accidents, l’apposition des avertissements sur les jouets doit être clairement visible et lisible dans une langue comprise par le consommateur. De plus, les avertissements qui contredisent l'utilisation prévue du jouet sont également interdits, notamment l'avertissement « ne convient pas aux enfants de moins de 36 mois » apposé sur les jouets clairement destinés à ce groupe d'âge.

Des obligations plus contraignantes pour les fabricants et importateurs de jouets :
Selon la nouvelle directive « Jouets », les fabricants doivent, avant de procéder aux essais de conformité de leur jouet avec les exigences de la directive, réaliser une évaluation de la sécurité du jouet et divulguer des informations nettement plus complètes pour l’ensemble de leurs produits dans le but de faciliter la traçabilité du produit par les autorités de surveillance (informations relatives aux produits chimiques utilisés, etc.).
Enfin, les importateurs et distributeurs doivent s’assurer que l’évaluation de conformité du jouet a été correctement réalisée car si les fabricants/importateurs/distributeurs ne produisent ou distribuent pas des jouets conformes aux exigences essentielles de sécurité de la directive, les Etats membres sont en mesure de leur imposer des sanctions.

Source : Amélie BURTIN – Réseau Entreprise Europe Sud Ouest France

EUROPE : La libre-circulation des produits au sein de l’Union Européenne - un nouveau cadre législatif applicable dès janvier 2010

Le principe de libre circulation des produits est au cœur des grandes libertés fondamentales de l’Union européenne. Les articles 34, 35 et 36 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) constituent les bases juridiques de cette liberté de circulation des marchandises.
La commercialisation des produits sur le marché intérieur était régulée au niveau européen, jusqu’à présent, par plus de 700 textes. On assistait parfois à des incohérences. C’est dans une optique de rationalisation qu’a été adopté le nouveau cadre législatif en juillet 2008 modernisant la nouvelle approche pour commercialiser les produits.
Ce nouveau cadre renforce le rôle et la crédibilité du marquage CE. Pour résumer, la réglementation porte sur l’accréditation des produits et des services, ainsi que la surveillance du marché.

Distinction produits harmonisés/produits non harmonisés
La réglementation européenne distingue deux types de produits. Les produits harmonisés, qui sont soumis à une réglementation commune au sein de l’Union Européenne et les produits non harmonisés. Ces derniers font l’objet du nouveau cadre législatif appelé « paquet libre circulation des marchandises ». L’objectif était de faciliter, de renforcer et de moderniser la mise sur le marché européen d’un grand nombre de produits industriels.
75% des produits échangés dans l’UE bénéficient de « normes harmonisées ». Pour les 25% de produits restant non harmonisés en matière de qualité, sécurité et environnement, la nouvelle réglementation améliore les transactions commerciales grâce à une meilleure application du principe de reconnaissance mutuelle.

Libre circulation et reconnaissance mutuelle des produits non harmonisés
A partir de janvier 2010, dès lors qu’un Etat membre souhaitera restreindre l’entrée d’un produit sur son territoire, il devra apporter la preuve à l’entreprise de la justification de sa décision.
Selon le principe de reconnaissance mutuelle, un Etat membre ne peut interdire la commercialisation d’un produit légalement et loyalement commercialisé dans un autre Etat membre, à partir du moment où la sécurité est équivalente. Le produit devra être accepté dans tous les Etats membres de l’Union Européenne et ce, même si ces produits ont été fabriqués selon des règles techniques différentes.

Points de contact produit
Enfin, chaque Etat membre devra instituer des « points de contacts produit » auprès desquels les entreprises pourront obtenir des informations pertinentes sur le principe de reconnaissance mutuelle et sur les règles techniques applicables aux produits.

Source : http://www.industrie.gouv.fr
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EUROPE : La directive « Services » applicable en France au 28 décembre 2009 !

La directive « Services » a pour but de créer un véritable Marché Intérieur des services à partir de 2010. Celle-ci sera transposée dans les droits nationaux au plus tard le 28 décembre 2009.
Elle vise à simplifier les obstacles juridiques et administratifs pour faciliter les échanges dans l’Union Européenne. La directive « Services » va augmenter la transparence pour les PME et les consommateurs qui souhaitent utiliser ou offrir des services au sein de la Communauté Européenne.

Nouveauté pour les entreprises :
Les Etats membres doivent supprimer des obligations non justifiées ou disproportionnées pour faciliter notamment :
- L’établissement d’une entreprise, lorsqu’une entreprise souhaite créer un établissement stable dans un Etat membre. Ainsi, les obligations liées au lieu de résidence des actionnaires, ou encore l’interdiction de disposer d’un établissement dans plusieurs Etats membres, etc. sont prohibées.
- Les prestations de services transfrontaliers, lorsqu’une entreprise souhaite offrir des services dans un Etat membre sans pour autant s’y établir. De même, en vertu du principe de « libre prestation de services », l’Etat membre dans lequel le service sera fournit devra garantir le libre accès à l’activité et l’exercice du service sur son territoire. L’Etat membre pourra imposer des exigences nationales mais seulement dans la mesure où ses exigences sont nécessaires, non discriminatoires aux Etats membres et proportionnées à l’objectif poursuivi.

En pratique les Etats membres doivent créer des « guichets uniques » auprès desquels les prestataires de services peuvent d’une part obtenir toutes les informations utiles et d’autre part, accomplir toutes les formalités administratives sans avoir à contacter plusieurs autorités.
Ces guichets uniques seront accessibles par voie électronique.

Nouveauté pour les consommateurs :
La directive « services » consolide les droits des destinataires des services. Cela se traduit par un maintien et une amélioration d’un haut niveau de qualité des services, ainsi que par un renforcement de l’obligation d’information et de transparence des prestataires et de leurs services.

Source : http://ec.europa.eu/internal_market/services/services-dir/index_fr.htm
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EUROPE : SEPA – Espace Unique de paiements en euro

L’espace unique de paiements en euros (SEPA - Single European Payments Area), lancé en 2002 par le secteur bancaire européen, a pour objectif de rendre les paiements électroniques effectués au sein de la zone euro aussi accessibles que les paiements nationaux, réalisés au sein d’un même pays. Le but de cette initiative est d’éliminer toute distinction entre paiements nationaux et paiements transfrontaliers. Ainsi, cet espace de paiement unique européen facilitera les transactions entre entreprises européennes.

La directive 2007/64/CE sur les services de paiements qui sera transposée dans les textes nationaux au 1er novembre de cette année, apporte le cadre juridique indispensable à la réalisation de ce marché européen unique de paiements. Non seulement elle vise à assurer l’efficacité et la sûreté des paiements transfrontaliers, mais également à renforcer la concurrence en ouvrant ce marché aux 14 autres Etats de l’Union Européenne non membres de la zone euro, ainsi qu’à la Norvège, la Suisse, l’Islande et le Liechtenstein. Enfin, elle fournit une base juridique nécessaire à la création de cet espace de paiements.

En pratique, les entreprises européennes et les consommateurs auront la possibilité de réaliser des virements sûrs, faciles et rapides entre comptes bancaires dans toute la zone euro et effectuer leurs achats aussi aisément que chez eux.
Les commerçants auront la possibilité de choisir n’importe quel acquéreur de la zone euro pour les paiements par carte par exemple, ce qui renforcera la concurrence et simplifiera le traitement des transactions.

On assistera également à une réduction des coûts. En effet, selon la Commission Européenne, le SEPA permettra aux banques de réaliser des économies considérables grâce à la standardisation des produits et à la simplification des procédures et ouvrira la concurrence au domaine des paiements à l’échelle européenne.
Les Petites et Moyennes Entreprises pourront recevoir et effectuer des paiements aux mêmes conditions dans tout le SEPA. Les règlements seront plus rapides et les opérations simplifiées, ce qui permettra l’amélioration de leur flux de trésorerie.

Alors que le virement SEPA est en place en France depuis janvier 2008, le prélèvement SEPA sera disponible à partir du 1er novembre 2010, selon le Comité National SEPA. L’utilisation des moyens de paiements SEPA se développera progressivement, parallèlement, la part des moyens de paiements nationaux diminuera.

Source : http://ec.europa.eu
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EUROPE : Marquage CE des Machines

A partir du 29 décembre 2009, la sécurité des machines sera effectivement couverte par la nouvelle directive Machines (2006/42). Elle révise les exigences applicables en Europe à tout appareil neuf – de la conception à la mise sur le marché - pour qu’il offre un niveau de sécurité optimal.

Ce qui va changer :
- Meilleure visibilité du champ d’application : la nouvelle version délimite plus nettement la ligne de démarcation entre la directive Machines et de la directive Basse Tension. Il devient ainsi plus facile de savoir si telle machine présentant un risque électrique relève de la directive Machine ou de la directive Basse Tension. Egalement, tous les produits concernés par la directive sont clairement mentionnés dans le champ d’application, avec des nouveautés comme les chaînes, câbles et sangles.
- Application aux "quasi-machines" : précédemment, l’obligation du marquage CE (applicable uniquement à des machines prêtes à l’emploi), laissait la possibilité aux importateurs de faire passer aux frontières un équipement incomplet. Avec la nouvelle directive, ces « quasi-machines » seront considérées comme des machines à part entière et devront présenter un marquage CE.
- Une distinction claire entre ascenseurs et machines : dorénavant, les appareils de levage dont la vitesse n’excède pas 0,15 m/s ainsi que les ascenseurs de chantier relèvent de la nouvelle directive Machines. Les ascenseurs destinés aux personnes d’une vitesse supérieure à 0,15 m/s relèvent de la directive Ascenseurs.
- Une liste plus détaillée des composants de sécurité.
- Evaluation de la conformité : lorsqu’une machine listée dans l’annexe IV (machines dangereuses) a été conçue conformément à une norme harmonisée couvrant toutes les exigences essentielles pertinentes, son fabricant ne sera désormais plus tenu de faire intervenir un organisme notifié afin d’en évaluer la conformité.

Source http://eur-lex.europa.eu
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EUROPE : PAQUET TVA 2010-2015 : MIEUX VAUT S’Y PREPARER !

Le 1er janvier 2010, la taxation des services sera modifiée en profondeur. A cette date, des changements fondamentaux se produiront également au niveau des obligations en matière d’identification, de déclaration et de la procédure de restitution de la TVA entre Etats membres.

TROIS MODIFICATIONS MAJEURES AUXQUELLES LES ENTREPRISES DOIVENT SE PREPARER :
1) Lieu de prestations de services :
A compter du 1er janvier 2010, les services d’entreprise à entreprise seront imposables au lieu où le preneur est établi, et non plus celui où le prestataire est établi.
Pour les prestations de services d’entreprise à particulier, le lieu d’imposition restera celui où le prestataire est établi.

Toutefois, pour certains services, notamment les services de location de moyens de transport ainsi que les services de la restauration, les nouvelles règles générales en matière de prestation ne seront pas applicables en vertu du principe d’imposition sur le lieu de consommation.
Ce principe vaut que la prestation de service s’effectue entre entreprises ou d’entreprise à particulier.

De plus, une nouvelle obligation déclarative apparaît : la Déclaration d’Echange de Services (DES). Le prestataire devra établir un récapitulatif de ses clients identifiés dans les autres Etats membres. Cette obligation déclarative supplémentaire entrera également en vigueur au 1er janvier 2010.

2) Procédure de remboursement :
La procédure de remboursement de la TVA payée par une entreprise de l’Union Européenne dans un autre Etat membre où elle n’est pas établie se modernise !
En effet, la procédure actuelle dite de « 8ème directive » va être remplacée par une procédure électronique et ce à compter du 1er janvier 2010.
Le passage d'un système reposant sur le papier à un système électronique va permettre d'accélérer et de simplifier les remboursements de TVA aux entreprises.

3) Lieu de prestations de services de télécommunication, de radiodiffusion, de télévision et des services fournis par voie électronique :
Les services de télécommunication, de radiodiffusion, de télévision et des services fournis par voie électronique seront imposables dans l’Etat membre où le consommateur est établi.

Ces nouvelles règles seront applicables au 1er janvier 2015.
A compter de cette date, la création d’un « guichet unique » permettra aux fournisseurs qui fournissent dans plusieurs Etats membres de s’identifier, de déclarer et de payer la TVA dans un seul Etat, de leur choix.

Source : http://ec.europa.eu
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MONDE : L’Europe en retard sur les réseaux d’électricité intelligents

Les grandes entreprises américaines misent sur la croissance annoncée des réseaux d’électricité intelligents, appelés « smart grid ». Leur objectif est de contractualiser avec les propriétaires des lignes électriques actuelles dans chaque pays pour moderniser les installations. Ce marché pourrait représenter, selon le cabinet Pike Research, environ 150 milliards d’euros (200 milliards de dollars) d’ici à cinq ans.
Cependant, l’Europe semble ne pas avoir encore investi dans ce domaine stratégique, au contraire des Etats-Unis où les pouvoirs publics y ont déjà consacré près de quatre milliards de dollars.

Source : « 200 milliards de dollars pour le marché du ''smart grid'' en 2015 ? », le 17/05/2010 par J. Marouani
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MONDE : Le marché mondial des semiconducteurs devrait renouer avec la croissance

Le marché des semiconducteurs devrait reprendre une dynamique largement positive en 2010, comme l’estime le cabinet i-suppli. Il devrait croître de plus de 30% au niveau mondial par rapport à 2009, pour représenter plus de 242 milliards d’euros (300 milliards de dollars).
Les segments qui devraient bénéficier le plus de cette bonne conjoncture sont les drams, les flash NAND, les circuits analogiques, les composants discrets, les LED et les circuits logiques programmables. Cette croissance devrait se poursuivre en 2011, i-suppli prévoit que le marché des semiconducteurs progresse de plus de 8% entre 2010 et 2011.

Source : « Croissance supérieure à 30% en 2010 pour le marché du semiconducteur ? », par J. Marouani le 11/05/2010
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MAROC : La sécurité électronique : marché à prendre au Maroc

Bénéficiant d’une forte croissance (5% en moyenne en cinq ans), le Maroc apparaît comme un pays offrant des marchés prometteurs. Le secteur bancaire fait partie de ces opportunités. En lien avec celui-ci, l’activité de sécurité électronique est en plein essor et représente actuellement près de 40 millions d’euros.
Les acteurs étrangers sont intéressés par ces marchés en développement, par exemple la société grenobloise TELEM, filiale d’ONET SECURITE, qui vient de s’implanter au Maroc.

Source : « TELEM s’installe au Maroc », mai 2010, par M. Jacob
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mardi 8 juin 2010

EUROPE : L’industrie particulièrement en retard sur la sécurisation de ses données

CA, un important éditeur de logiciels de gestion de l’information, vient de publier une étude pour analyser le comportement des entreprises européennes dans 14 pays en ce qui concerne la sécurisation de leurs données.
Il s’avère que nombre d’entreprises semblent encore peu conscientes des enjeux que cela représente car seulement 28 % d’entre elles ont déclaré posséder un outil de prévention des pertes de données.
Les entreprises interrogées considèrent que la sécurisation est un enjeu crucial pour les années à venir. Elles évoquent le manque de temps et de moyens pour justifier leur retard en la matière.
Le secteur qui semble le plus avancé en matière d’équipement contre la perte de données est celui des télécommunications et des médias (37% des entreprises équipées) alors que le secteur industriel est en retrait (18% d’entreprises équipées). L’intégralité de cette étude est disponible à l’adresse suivante : www.ca.com/gb/mediaresourcecentre

Source : « Une étude de CA révèle que la prévention des pertes de données peine encore à être adoptée par les organisations européennes », mai 2010
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