mercredi 9 juin 2010
Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 15:28 :: Réglementation internationale
La nouvelle directive 2009/48/CE publié en juillet 2009 s’applique aux jouets, c'est-à-dire à tout produit conçu ou manifestement destiné à être utilisé à des fins de jeux par des enfants de moins de 14 ans. Le nouveau cadre juridique offre un niveau de sécurité optimum pour tous les jouets mis sur le marché dans la Communauté Européenne. Elle entrera en vigueur dans les Etats membres en juillet 2011 avec une dérogation pour ce qui concerne les produits chimiques dont les dispositions qui les concernent ne prendront effet qu’en 2013.
Un renforcement à plusieurs niveaux :
De nouvelles exigences concernant les produits chimiques :
Les produits chimiques notamment les substances CMR (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ne sont plus autorisés dans les composants accessibles aux jouets. Pour certaines substances telles que le nickel ou encore le plomb ou le mercure, les valeurs limites tolérées ont été réduites ou ne peuvent plus entrer dans la fabrication des jouets. De même, les substances allergisantes parfumées sont soit complètement interdites soit soumises à un étiquetage obligatoire sur le jouet si elles sont particulièrement allergisantes pour certains consommateurs.
Exigences renforcées pour réduire des risques importants :
En effet, la directive renforce les dispositions qui visent à prévenir les risques de suffocation ou d’étranglement en particulier les petites pièces des jouets, ou encore des jouets présents dans les aliments. Les jouets qui sont partie intégrante d’un produit alimentaire au stade de la consommation, de telle sorte que l’on ne peut avoir accès au jouet sans consommer au préalable l’aliment sont interdits.
Une apposition des avertissements visible et claire :
En effet, pour prévenir d’éventuels accidents, l’apposition des avertissements sur les jouets doit être clairement visible et lisible dans une langue comprise par le consommateur. De plus, les avertissements qui contredisent l'utilisation prévue du jouet sont également interdits, notamment l'avertissement « ne convient pas aux enfants de moins de 36 mois » apposé sur les jouets clairement destinés à ce groupe d'âge.
Des obligations plus contraignantes pour les fabricants et importateurs de jouets :
Selon la nouvelle directive « Jouets », les fabricants doivent, avant de procéder aux essais de conformité de leur jouet avec les exigences de la directive, réaliser une évaluation de la sécurité du jouet et divulguer des informations nettement plus complètes pour l’ensemble de leurs produits dans le but de faciliter la traçabilité du produit par les autorités de surveillance (informations relatives aux produits chimiques utilisés, etc.).
Enfin, les importateurs et distributeurs doivent s’assurer que l’évaluation de conformité du jouet a été correctement réalisée car si les fabricants/importateurs/distributeurs ne produisent ou distribuent pas des jouets conformes aux exigences essentielles de sécurité de la directive, les Etats membres sont en mesure de leur imposer des sanctions.
Source : Amélie BURTIN – Réseau Entreprise Europe Sud Ouest France
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Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 15:20 :: Réglementation internationale
Le principe de libre circulation des produits est au cœur des grandes libertés fondamentales de l’Union européenne. Les articles 34, 35 et 36 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) constituent les bases juridiques de cette liberté de circulation des marchandises.
La commercialisation des produits sur le marché intérieur était régulée au niveau européen, jusqu’à présent, par plus de 700 textes. On assistait parfois à des incohérences. C’est dans une optique de rationalisation qu’a été adopté le nouveau cadre législatif en juillet 2008 modernisant la nouvelle approche pour commercialiser les produits.
Ce nouveau cadre renforce le rôle et la crédibilité du marquage CE. Pour résumer, la réglementation porte sur l’accréditation des produits et des services, ainsi que la surveillance du marché.
Distinction produits harmonisés/produits non harmonisés
La réglementation européenne distingue deux types de produits. Les produits harmonisés, qui sont soumis à une réglementation commune au sein de l’Union Européenne et les produits non harmonisés. Ces derniers font l’objet du nouveau cadre législatif appelé « paquet libre circulation des marchandises ». L’objectif était de faciliter, de renforcer et de moderniser la mise sur le marché européen d’un grand nombre de produits industriels.
75% des produits échangés dans l’UE bénéficient de « normes harmonisées ». Pour les 25% de produits restant non harmonisés en matière de qualité, sécurité et environnement, la nouvelle réglementation améliore les transactions commerciales grâce à une meilleure application du principe de reconnaissance mutuelle.
Libre circulation et reconnaissance mutuelle des produits non harmonisés
A partir de janvier 2010, dès lors qu’un Etat membre souhaitera restreindre l’entrée d’un produit sur son territoire, il devra apporter la preuve à l’entreprise de la justification de sa décision.
Selon le principe de reconnaissance mutuelle, un Etat membre ne peut interdire la commercialisation d’un produit légalement et loyalement commercialisé dans un autre Etat membre, à partir du moment où la sécurité est équivalente. Le produit devra être accepté dans tous les Etats membres de l’Union Européenne et ce, même si ces produits ont été fabriqués selon des règles techniques différentes.
Points de contact produit
Enfin, chaque Etat membre devra instituer des « points de contacts produit » auprès desquels les entreprises pourront obtenir des informations pertinentes sur le principe de reconnaissance mutuelle et sur les règles techniques applicables aux produits.
Source : http://www.industrie.gouv.fr
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Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 15:15 :: Réglementation internationale
La directive
« Services » a pour but de créer un véritable Marché Intérieur des services à partir de 2010. Celle-ci sera transposée dans les droits nationaux au plus tard le 28 décembre 2009.
Elle vise à simplifier les obstacles juridiques et administratifs pour faciliter les échanges dans l’Union Européenne. La directive « Services » va augmenter la transparence pour les PME et les consommateurs qui souhaitent utiliser ou offrir des services au sein de la Communauté Européenne.
Nouveauté pour les entreprises :
Les Etats membres doivent supprimer des obligations non justifiées ou disproportionnées pour faciliter notamment :
-
L’établissement d’une entreprise, lorsqu’une entreprise souhaite créer un établissement stable dans un Etat membre. Ainsi, les obligations liées au lieu de résidence des actionnaires, ou encore l’interdiction de disposer d’un établissement dans plusieurs Etats membres, etc. sont prohibées.
-
Les prestations de services transfrontaliers, lorsqu’une entreprise souhaite offrir des services dans un Etat membre sans pour autant s’y établir. De même, en vertu du principe de « libre prestation de services », l’Etat membre dans lequel le service sera fournit devra garantir le libre accès à l’activité et l’exercice du service sur son territoire. L’Etat membre pourra imposer des exigences nationales mais seulement dans la mesure où ses exigences sont
nécessaires, non discriminatoires aux Etats membres et
proportionnées à l’objectif poursuivi.
En pratique les Etats membres doivent créer des
« guichets uniques » auprès desquels les prestataires de services peuvent d’une part obtenir toutes les informations utiles et d’autre part, accomplir toutes les formalités administratives sans avoir à contacter plusieurs autorités.
Ces guichets uniques seront accessibles par
voie électronique.
Nouveauté pour les consommateurs :
La directive « services » consolide les droits des destinataires des services. Cela se traduit par un maintien et une amélioration d’un
haut niveau de qualité des services, ainsi que par un renforcement de l’obligation d’information et de
transparence des prestataires et de leurs services.
Source : http://ec.europa.eu/internal_market/services/services-dir/index_fr.htm
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Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 15:08 :: Réglementation internationale
L’espace unique de paiements en euros (SEPA - Single European Payments Area), lancé en 2002 par le secteur bancaire européen, a pour objectif de rendre les paiements électroniques effectués au sein de la zone euro aussi accessibles que les paiements nationaux, réalisés au sein d’un même pays. Le but de cette initiative est d’éliminer toute distinction entre paiements nationaux et paiements transfrontaliers. Ainsi, cet espace de paiement unique européen facilitera les transactions entre entreprises européennes.
La directive 2007/64/CE sur les services de paiements qui sera transposée dans les textes nationaux au 1er novembre de cette année, apporte le cadre juridique indispensable à la réalisation de ce marché européen unique de paiements. Non seulement elle vise à assurer l’efficacité et la sûreté des paiements transfrontaliers, mais également à renforcer la concurrence en ouvrant ce marché aux 14 autres Etats de l’Union Européenne non membres de la zone euro, ainsi qu’à la Norvège, la Suisse, l’Islande et le Liechtenstein. Enfin, elle fournit une base juridique nécessaire à la création de cet espace de paiements.
En pratique, les entreprises européennes et les consommateurs auront la possibilité de réaliser des virements sûrs, faciles et rapides entre comptes bancaires dans toute la zone euro et effectuer leurs achats aussi aisément que chez eux.
Les commerçants auront la possibilité de choisir n’importe quel acquéreur de la zone euro pour les paiements par carte par exemple, ce qui renforcera la concurrence et simplifiera le traitement des transactions.
On assistera également à une réduction des coûts. En effet, selon la Commission Européenne, le SEPA permettra aux banques de réaliser des économies considérables grâce à la standardisation des produits et à la simplification des procédures et ouvrira la concurrence au domaine des paiements à l’échelle européenne.
Les Petites et Moyennes Entreprises pourront recevoir et effectuer des paiements aux mêmes conditions dans tout le SEPA. Les règlements seront plus rapides et les opérations simplifiées, ce qui permettra l’amélioration de leur flux de trésorerie.
Alors que le virement SEPA est en place en France depuis janvier 2008, le prélèvement SEPA sera disponible à partir du 1er novembre 2010, selon le Comité National SEPA. L’utilisation des moyens de paiements SEPA se développera progressivement, parallèlement, la part des moyens de paiements nationaux diminuera.
Source : http://ec.europa.eu
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Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 15:01 :: Réglementation internationale
A partir du
29 décembre 2009, la
sécurité des machines sera effectivement couverte par la nouvelle directive Machines (2006/42). Elle révise les exigences applicables en Europe à tout appareil neuf – de la conception à la mise sur le marché - pour qu’il offre un niveau de sécurité optimal.
Ce qui va changer :
-
Meilleure visibilité du champ d’application : la nouvelle version délimite plus nettement la ligne de démarcation entre la directive Machines et de la directive Basse Tension. Il devient ainsi plus facile de savoir si telle machine présentant un risque électrique relève de la directive Machine ou de la directive Basse Tension. Egalement, tous les produits concernés par la directive sont clairement mentionnés dans le champ d’application, avec des nouveautés comme les chaînes, câbles et sangles.
-
Application aux "quasi-machines" : précédemment, l’obligation du marquage CE (applicable uniquement à des machines prêtes à l’emploi), laissait la possibilité aux importateurs de faire passer aux frontières un équipement incomplet. Avec la nouvelle directive, ces « quasi-machines » seront considérées comme des machines à part entière et devront présenter un marquage CE.
-
Une distinction claire entre ascenseurs et machines : dorénavant, les appareils de levage dont la vitesse n’excède pas 0,15 m/s ainsi que les ascenseurs de chantier relèvent de la nouvelle directive Machines. Les ascenseurs destinés aux personnes d’une vitesse supérieure à 0,15 m/s relèvent de la directive Ascenseurs.
- Une liste plus détaillée des
composants de sécurité.
-
Evaluation de la conformité : lorsqu’une machine listée dans l’annexe IV (machines dangereuses) a été conçue conformément à une norme harmonisée couvrant toutes les exigences essentielles pertinentes, son fabricant ne sera désormais plus tenu de faire intervenir un organisme notifié afin d’en évaluer la conformité.
Source http://eur-lex.europa.eu
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jeudi 2 juillet 2009
Par Aquitaine International,
jeudi 2 juillet 2009 à 14:33 :: Réglementation internationale
Un nouveau règlement vient modifier le règlement 717/2007 afin de rationaliser les prix excessifs appliqués aux services d’itinérance communautaire (appels vocaux et SMS…). Sont également concernées les règles relatives aux redevances perçues par les opérateurs de réseau mobile au titre de la fourniture de ces services d’itinérance communautaire. Le règlement modifie enfin le cadre réglementaire commun pour les réseaux et services de communications électroniques.
Source : Règlement (CE) no 544/2009 du 18 juin 2009 (JOUE L167 du 29/06/2009)
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Par Aquitaine International,
jeudi 2 juillet 2009 à 14:31 :: Réglementation internationale
Un nouveau règlement vient modifier les principes applicables en matière d’enregistrement du domaine de premier niveau « .eu », ainsi que les règles de politique d’intérêt général relatives à ses fonctions.
Source : Règlement (CE) no 560/2009 du 26 juin 2009 (JOUE L166 du 27/06/2009)
Pour en savoir plus :
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jeudi 7 mai 2009
Par Aquitaine International,
jeudi 7 mai 2009 à 16:08 :: Réglementation internationale
Une nouvelle Directive vient protéger toute forme d'expression d'un programme d'ordinateur par le droit d'auteur en tant qu'œuvres littéraires au sens de la convention de Berne.
Les Etats membres devront par ailleurs déterminer les bénéficiaires et l'objet de la protection, les droits exclusifs que les personnes protégées devraient pouvoir invoquer pour autoriser ou interdire certains actes, ainsi que la durée de la protection.
Attention cependant : seule l'expression d'un programme d'ordinateur est protégée ; autrement dit, les idées et les principes à la base des différents éléments d'un programme, y compris ceux qui sont à la base de ses interfaces, ne sont pas protégés par le droit d'auteur en vertu de la présente directive.
Source : Directive 2009/24/CE du 23 avril 2009 concernant la protection juridique des programmes d'ordinateur (version codifiée) (JOUE L111 du 5/05/2009)
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mardi 29 juillet 2008
Par Aquitaine International,
mardi 29 juillet 2008 à 14:55 :: Réglementation internationale
Dans la continuité de la directive sur l’éco-conception émanant de la Commission européenne, les pays membres ont récemment approuvé la proposition de réduction de la consommation électrique des produits électroniques en mode veille.
Prévu pour être adopté d’ici fin 2008 par la Commission européenne, les dispositions relatives aux niveaux de consommation électriques des appareils seront applicables à partir de 2013.
Source : Electronique International
Pour en savoir plus :
« L'Europe s'engage à réduire de 75% la consommation en veille des produits électroniques », par Jacques Marouani, le 10/07/2008
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vendredi 13 juin 2008
Par Aquitaine International,
vendredi 13 juin 2008 à 14:20 :: Réglementation internationale
Depuis janvier 2008, la France a ouvert son marché du travail à
150 métiers dits
« en tension », autrement dit connaissant une pénurie de main d’œuvre, aux ressortissants des pays de l’Est, y compris la Roumanie et la Bulgarie.
Cependant, pour la Roumanie, des dispositions transitoires sont appliquées jusqu’en 2014 : les travailleurs roumains désireux d’exercer en France une activité salariée restent soumis à la délivrance d’un titre de séjour dépendant de la durée du contrat de travail, et à une autorisation de travail (dont le les conditions sont strictes).
Source : Legifrance
Pour en savoir plus :
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mercredi 21 mai 2008
Par Aquitaine International,
mercredi 21 mai 2008 à 11:10 :: Réglementation internationale
L’Administration des douanes informe les opérateurs économiques que depuis le 1er mars 2008 et application de la décision du 17 septembre 2007, fixant la forma et le contenu du mandat du commissionnaire en douanes prise en application des dispositions de l’article 78 du code des douanes, toutes les opérateurs en relation avec la douane quel que soit le domaine d’intervention ou d’activité sont désormais soumis à la procédure du mandat :
Le mandataire peut être :
Soit un commissionnaire en douane,
Soit un salarié de l’entreprise.
Il existe deux types de mandat :
Le mandat pour opérations multiples valable une année,
Le mandat pour opération occasionnelle valable pour une seule opération
Source : Douanes algériennes
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vendredi 28 septembre 2007
Par Aquitaine International,
vendredi 28 septembre 2007 à 16:37 :: Réglementation internationale
Media 2007 – Appel de propositions - EACEA/18/07 - Mesures de soutien à la promotion et à l'accès au marché: festivals audiovisuels
La Commission européenne a lancé cet appel de propositions dans le cadre du programme MEDIA 2007 qui vise notamment à faciliter et encourager la promotion et la circulation des oeuvres audiovisuelles et cinématographiques européennes dans le cadre de manifestations commerciales, de marchés professionnels et de festivals audiovisuels en Europe et dans le monde, dans la mesure où ces événements peuvent jouer un rôle important dans la promotion des oeuvres européennes et dans la mise en réseau des professionnels.
Les dates limites pour le dépôt des propositions sont le 15 octobre 2007 (pour les projets débutant entre le 01.05.2008 et le 31.10.2008) et le 30 avril 2008 (pour les projets débutant entre le 01.11.2008 et le 30.04.2009).
Media 2007 – Développement, distribution et promotion - Appel de propositions - EACEA/16/07 - Mise en oeuvre d'un programme d'encouragement au développement, à la distribution et à la promotion des oeuvres audiovisuelles européennes
Il a pour objectif de soutenir le développement de projets de production destinés aux marchés européen et international et appartenant aux catégories suivantes:
fictions, documentaires de création et oeuvres d'animation
[Dates de clôture : 15.11.2007 et 15.04.2008]
Media 2007 – Développement, distribution et promotion - Appel de propositions - EACEA/17/07 - Mise en oeuvre d'un programme d'encouragement au développement, à la distribution et à la promotion des oeuvres audiovisuelles européennes
Il a pour objectif de soutenir le développement de projets de production destinés aux marchés européen et international et appartenant aux catégories suivantes:
oeuvres interactives sur tous supports en ligne et hors ligne.
[Dates de clôture : 15.11.2007 et 15.04.2008]
Lien vers l’appel :
http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2007/c_196/c_19620070824fr00200020.pdf
Source : JOUE C196 du 24/08/2007 et
JOUE C204 du 01/09/2007
Traitement : Euro Info Centre Bordeaux Aquitaine
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jeudi 9 août 2007
Par Aquitaine International,
jeudi 9 août 2007 à 12:36 :: Réglementation internationale
La réglementation RoHS (Restriction of use of certains Hazardous Susbstances) relative à la limitation des substances dangereuses dans les Equipements Electriques et Electroniques est entrée en vigueur le 1er juillet 2006 dans les Etats membres de l’UE.
Instaurée par la Directive ROHS (Directive 2002/95) et intrinsèquement liée à la Directive DEEE (Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques), cette réglementation vise la limitation de 6 matériaux dangereux dans le processus de fabrication des appareils électriques et électroniques. Elle a également des implications dans la conception des produits, les relations clients-fournisseurs et la gestion de la chaîne d’approvisionnement.
Depuis un an, un grand nombre de produits électriques et électroniques (relevant des catégories 1,2,3,4,5,6,7 et 10 énoncées dans la Directive DEEE) ont été supprimé du marché à moins d’être exempts de plomb, mercure, cadmium, chrome hexavalent, polybromobiphényles ou encore polybromodiphényléthers.
Une dérogation est cependant prévue dans l’Annexe de la Directive RoHS pour les applications en plomb, mercure, cadmium et chrome hexavalent dans la mesure où ils respectent des valeurs de concentration maximales énumérées.
Ainsi, seront dits « Conformes RoHS » les produits pour lesquels le fournisseur déclare qu'ils ne contiennent aucune des substances interdites par la directive ou qu’ils en contiennent en quantité inférieure au seuil toléré mentionné en annexe. Les produits doivent également être capables d'être travaillés au-dessus des températures élevées exigées pour la soudure sans plomb. A contrario, seront dits « Non Conformes RoHS » les produits pour lesquels le fournisseur déclare qu'ils contiennent une ou plusieurs des substances restreintes dans les concentrations au-dessus de celles autorisées par la directive de RoHS. )
Il est à noter que le réseau des Euro Info Centres (réseau officiel de la Commision Européenne pour les entreprises) a développé une expertise en matière de règlementation RoHS - DEEE et a notamment édité des guides d'information destinés aux entreprises.
Pour tout renseignement complémentaire, veuillez contacter l'Euro Info Centre Bordeaux Aquitaine (Emilie Vicq) au 05 56 11 28 14
Source : Euro Info Centre Bordeaux Aquitaine
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